Notre nouvelle maison

Publié le par Cocoweb


Le bourg de Tiffauges est plaisant, il y a tous les commerces nécessaires : boucherie, boulangerie, épicerie, café-tabac... Il y a aussi un collège et deux écoles primaires, pour 1400 habitants, c'est pas si mal. Il est également pas trop mal situé géographiquement niveau boulot : 20 kms des Herbiers, de Cholet, de Montaigu et 40 kms de Nantes.
C'est aussi un village très touristique notamment avec le chateau de Gilles de Rais alias Barbe Bleue et la Sèvre nantaise qui coule plus bas.











Le lotissement que nous avons choisi est lui aussi tres bien, 15 parcelles donc petit. Nous sommes à peu près tous arrivés en même temps. Christophe et Anne, Dominique et Isabelle, Joël et Nelly, Xavier et Véronique, etc.
Nous formions desormais une petite communauté. Ils nous ont aidés et soutenus parfois et tous ont été solidaires.

Isabelle a été un moment l'institutrice de Sylvain, pas de bol pour lui, SON INSTIT EN FACE DE CHEZ LUI !!!!!
Dominique, son mari, est un grand collectionneur de veilles bagnoles devant l'eternel. Il parcours la France pour ramener chez lui de veilles caisses pourries des années 20 qu'il s'amuse à ressuciter. Nous faisons de l'épine ensemble parfois, ce fameux apéritif vendéen. Il est toujours disponible quand il s'agit de donner un coup de main ou qu'on a besoin d'aide. Dominique et Isabelle ont 2 enfants, Pierre et Louison.


Isabelle, Dominique, Louison et Pierre


Nelly et Joël sont nos voisins de derrière, ou de devant, ça depend comment on se situe vu que notre rue est un cul de sac. Sandrine aimait beaucoup aller chercher Nelly pour faire une ballade avec les enfants lorsque le temps s'y pretait. Nelly était comme tout le monde au début, elle avait des apprehensions à propos de Coline, elle disait que si elle avait eu un enfant handicapé tel que nous, elle n'aurait jamais su s'en occuper.

Avec ses ballades, Nelly a vaincut ses idées toutes faites, elle a appris à aimer et connaitre Coline.  La première personne qui est venue à la maison en larme après le decès de Coco, c'etait Nelly. La première phrase qu'elle a dite en pleure était :
"Mais moi j'l'aimais bien Coline !"
Elle s'était appropriée Coline.
Comme si les "autres" ne l'aimaient pas, elle avait appris à la connaitre.
Coline degageait un tel fluide qu'il était impossible de ne pas l'aimer. Il suffisait de s'approcher d'elle, de rester une heure près d'elle pour l'aimer.
Maintenant nous pouvons dire que :
Oui Nelly, tu aurais su t'occuper d'un enfant handicapé, sans problème.

Notre maison (Qui qu'a dit qu'il neige jamais en Vendée)

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Patricia 14/12/2008 11:53

Que dire après avoir lu ces quelques pages ? L'émotion m'envahit, je me sens triste et en même temps pleine d'énergie pour continuer nos combats.
J'ai appris à connaitre Coco, à mieux la connaitre. Un petit bout de femme exceptionnelle !
Nos enfants ne sont qu'amour et joie. Poursuivons nos routes avec ce courage qui les caractèrise tant, pour eux, avec eux. Eternellement avec eux.

Cocoweb 14/12/2008 13:55


Oui Patricia, en leur nom, en leur memoire, pour que nos enfants vivent encore, nous nous devons de se tenir debout et d'aller de l'avant. Encore une fois, nous n'avons pas le choix, ils nous
poussent et nous guident.
Denis